10.06.2025 -
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Newsletter 3/2025

(Photo : Kathrin Niemetz)

Offrez-Vous le meilleur du Meilleur

Vous aurez bientôt à nouveau la possibilité de déguster le meilleur du meilleur : Au Bio Marché de Zofingen, au stand de Vache mère Suisse, vous trouverez du Natura-Beef-Bio.

Dans « l’entretien au coin de l’étable » , Kathrin Niemetz nous révèle pourquoi, pour elle, la consommation de son propre Natura-Beef-Bio est ce qu'il y a de mieux.

Dans cette newsletter, nous vous présentons pour une fois deux races : La vache grise et sa « petite soeur », la vache grise rhétique. Elles ont beaucoup de choses en commun et sont pourtant bien différentes. Il en va de même pour les vaches laitières et les vaches allaitantes. Savez-vous ce qui fait d'une vache une vache allaitante ? Nous vous le révélons dans la rubrique « Bon à savoir ». Vous pouvez tester vos connaissances sur les autres membres de la famille des vaches en jouant au Memory.

Enfin, nous vous avons concocté une recette de bowl parfaite pour les beaux jours à venir. Et si vous prévoyez encore une excursion pour le week-end ou même des vacances, vous trouverez certainement une idée dans nos suggestions d'excursions « vachement chouettes » autour de Luthern Bad - sans compter bien sûr les sentiers découvertes qui sont ouverts à Luthern Bad, Lenzbourg et Saignelégier. Bonnes balades !

Entretien au coin de l’étable avec Kathrin Niemetz, Mümliswil (SO)

« Ici, je ne peux rien cultiver d'autre que de l'herbe.»

Kathrin, depuis combien de temps es-tu agricultrice bio à Mümliswil ?

J'ai repris l'exploitation agricole de mes parents en 2009 et j'ai commencé à élever des vaches mères un an plus tard.

Pourquoi as-tu opté pour l'élevage de vaches mères ?

Je gère l'exploitation en grande partie seule, l'élevage de vaches mères me permet d'être flexible en termes de temps et de garder une certaine liberté. De plus, notre exploitation se trouve à 1100 mètres d'altitude. Ici, je ne peux rien cultiver d'autre que de l'herbe. Les vaches allaitantes sont donc un très bon moyen de rendre ces surfaces utilisables pour l'alimentation humaine.

Sur le Brunnersberg, la transformation de l'herbe et de l'eau de pluie en un excellent Natura-Beef-Bio est le seul moyen de produire des aliments de valeur. (Photo : Kathrin Niemetz)

Tu te préoccupes donc de la concurrence alimentaire ?

Oui, il faut se pencher sur ces questions. On critique régulièrement le fait que la production de viande bovine consomme trop d'eau, mais ce n'est certainement pas le cas ici. Mon troupeau de vaches mère boit l'eau qui coule ici, ce n'est pas de l'eau qui manquerait ailleurs.

Tu produis du Natura-Beef-Bio. Où peut-on l'acheter ?

Notre exploitation se trouve à 20 minutes de l'abattoir Bell d'Oensingen, je peux donc me charger du transport. Mes animaux y sont abattus à l'âge de 10 mois environ, lorsque le veau est sevré de sa mère, comme dans la nature. La viande est vendue sous l'appellation Natura-Beef-Bio à la Coop

N'est-ce pas difficile pour toi d’amener tes animaux, avec lesquels tu as établi une relation, à l’abattoir ?

Cela dépend. À une époque où manger de la viande est de plus en plus controversé, je trouve qu'il est d'autant plus important de manger de la viande d'animaux dont on sait qu'ils ont été bien élevés. Pour être honnête, je préfère manger un animal que j'ai connu, je sais alors ce que j'ai dans mon assiette. C'est également pour cela que j’élève chaque année deux cochons sur notre ferme.

Mais parfois, tu as du mal ? Tu as dit « ça dépend ».

Oui, il y a des exceptions. Mes vaches mères vieillissent ici, j'aime qu'elles restent longtemps sur la ferme. Mais ce printemps, j'ai dû me séparer de ma vache préférée. Elle avait 17 ans. Cela a été très difficile pour moi.

Pourquoi était-elle ta vache préférée ?

Nous avions un lien spécial. Elle était très apprivoisée, elle a longtemps été la vache de tête. Ces dernières années, je l'ai gardée, même si elle ne portait plus. L'été dernier, je l'ai gardée avec deux autres animaux dans un pâturage près de la maison, afin de pouvoir mieux la surveiller. Mais elle était très têtue et a franchi plusieurs fois la clôture pour rejoindre « son » troupeau.

Kathrin avait une relation particulière avec sa vache préférée Ximena et l'a gardée aussi longtemps que possible. (Photo : Kathrin Niemetz)

Qu'est-ce qui vous a décidé à l'abattre ce printemps ?

J'aime les vieilles vaches, mais mon exploitation n'est pas une ferme de charité. Ma vache préférée avait une compagne du même âge, qui ne portait plus depuis longtemps. J'avais acheté les deux vaches ensemble. Elles sont venues ensemble et ont pu partir ensemble. D'une certaine manière, la boucle est bouclée. 

C’est très beau et très touchant, tu assumes pleinement ce que tu fais. Merci d'avoir partagé tes expériences et tes pensées avec nous. Nous te souhaitons à toi et à ta famille tout le bonheur possible à la maison, au pré et à la ferme !

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(Photo : màd)

Kathrin Niemetz exploite 23 hectares de terres sur le Brunnersberg près de Mümliswil selon le Cahier des charges de Bio Suisse. Vingt pourcents des surfaces sont consacrées à la promotion de la biodiversité. Les prairies naturelles offrent du fourrage pour environ 20 à 25 vaches mères, un taureau, des veaux et quelques génisses. La branche la plus importante de l'exploitation est l'élevage de vaches mères avec production de Natura-Beef-Bio. En outre, l'exploitation compte 2 porcs, 20 poules, 4 moutons et 2 chèvres naines.

Kathrin Niemetz est soutenue par sa mère et, si nécessaire, par des auxiliaires des environs. A partir de l'automne 2025, elle emploiera en outre un apprenti en seconde formation d'agriculteur.

Kathrin Niemetz effectue des contrôles bio à titre d'activité secondaire et s'engage en outre pour la Commission de labellisation des cultures de Bio Suisse.

Et si on sortait ?

Vache mère Suisse au Bio Marché 

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(Image : © www.biomarche.ch)

Le week-end du 20 au 22 juin 2025, la charmante vieille ville de Zofingen se transformera en un grand festival bio - un lieu où le plaisir, les rencontres et l'inspiration seront au centre des préoccupations. 

Le Bio Marché propose un programme haut en couleurs pour toute la famille : des restaurants bio et de la musique festive en passant par des saltimbanques et un zoo pour enfants. Depuis des années, c'est le rendez-vous incontournable du secteur bio et il attire chaque fois des dizaines de milliers de visiteurs. Le cœur de cette foire est l'immense marché bio avec des exposants de Suisse et de l'étranger. Vache mère Suisse y sera présente pour la seconde fois.

Vache mère Suisse tiendra son propre stand au sein du Coop Naturaplan Village, dans le secteur E. La famille Zulliger de Madiswil, en Haute-Argovie, sera également de la partie. Sur place, de la viande séchée et de la viande fraîche Natura-Beef-Bio seront proposées à la dégustation et à la vente. La viande provient d'une part de Coop, partenaire exclusif de Vache mère Suisse, et d'autre part de l'exploitation bio de la famille Zulliger. L'entrée est gratuite ne manquez pas l’occasion d’y faire un tour !

Vous trouverez de plus amples informations sur : www.vachemere-suisse.ch

Bruno et Nina Zulliger de Madiswil au milieu de leur troupeau de vaches mères, où s'épanouissent leurs Natura-Beef-Bio. (Photo : Thomas Zimmermann)

Des excursions vachement chouettes  

…autour de Luthern Bad

Le Badbrünnli - probablement le lieu de pèlerinage le plus connu du canton de Lucerne. (Photo : www.pastoralraumluhinterland.ch) 

Pourquoi ne pas passer un week-end prolongé à Luthern Bad ? Ou même passer des vacances, dans l'esprit de « Luhter Guets Entdecke ». En plus du sentier découverte « Lea und Ben bei den Mutterkühe », la région offre de nombreuses autres possibilités de randonnées et de découvertes.

En premier lieu, il faut bien sûr rappeler que Luthern Bad est un lieu réputé de pèlerinage. Chaque jour, des visiteurs se rendent au « Badbrünnli », à la chapelle des Grâces ou à l'église de pèlerinage pour se ressourcer et faire le plein d'énergie. Le « bain de bras et de pieds » permet également de cultiver la tradition curative des bains, sous une forme moderne.

A proximité du sentier découverte, le « Napfbuur » produit un délicieux lait de brebis pour la fromagerie Napf. Cela vaut la peine d'y goûter ! Ces délicieux produits, et bien d’autres de la région, peuvent être achetés au « Luther-Lädeli » .

Sur les douces collines du Napf paissent non seulement des vaches mères, mais aussi les moutons du « Napfbuur ». (Photo : www.napfbuur.ch)

Une très belle randonnée d'altitude, même si elle n'est pas très courte, mène de l'Ahorn à Luthern Bad en passant par le Napf. La « Lushütte » est également une destination attrayante, où l'on peut se régaler au son des cloches de vaches, et même passer la nuit.

Des sculptures en bois, illustrant des personnages de légendes, parsèment le sentier des légendes de Luthern Bad. (Image : natuerlich-luthertal.ch)

Si vous aimez les histoires, le sentier des légendes est fait pour vous. Et si vous vous sentez l’âme d’un chercheur d’or, à Luthern, il est possible de s’essayer à l’orpaillage et d’aller à la « pêche » aux paillettes dans les cours d’eau de la région. Cette activité et d'autres offres pour les groupes sont possibles à partir de 5 personnes et conviennent donc aussi aux familles. 

Dans la vallée de la Luth, il y a plein de choses à découvrir. Regardez vous-même.

Racée (une première fois)

La vache grise – une sœur un peu plus grande mais tout aussi adaptée à la montagne 

(Photo : Felix Meier)

La vache grise (tyrolienne) est environ dix centimètres plus grande et cent kilos plus lourde que sa petite sœur, la vache grise rhétique. Mais elle est également originaire des Alpes et est très adaptée à la montagne. Les « grises » sont-elles vraiment l'une des rares races à paître en pente, la tête en bas ? Observez bien : la plupart du temps, les vaches se tiennent parallèlement à la ligne de pente ou la tête légèrement orientée vers le haut. Ce n'est pas le cas des grises. 

Sont-elles vraiment les seules à brouter vers le bas ? En tout cas, les vaches grises sont parfaitement adaptées à la valorisation de l'herbe de pâturage en montagne et en plaine. (Photo : Felix Meier)

La vache grise ne partage pas que sa couleur avec la vache grise rhétique ; son histoire est également similaire. Elle trouve son origine dans l'arc alpin Italie-Autriche-Suisse. Différentes races se sont développées dans les différentes vallées et se sont séparées à la fin du 19e siècle en deux races : la race brune et la race grise. À partir des années 1920, la race brune, qui produisait un meilleur lait, a supplanté la race grise, jusque là élevée comme vache à trois fins en Suisse. Heureusement, la vache grise a survécu dans les vallées des pays voisins, ce qui a permis d'importer des animaux en Suisse à partir des années 1980. 

La vache grise reste un bovin à deux fins. Elle est élevée comme vache laitière ou vache mère, le plus souvent dans de petites exploitations familiales. L'influence du Tyrol et du Tyrol du Sud est en partie bien perceptible, dans ces régions, les grises ont été davantage élevées pour leur lait. 

La couleur de la robe de la vache grise est d'ailleurs loin d'être monotone : les veaux naissent gris argenté - presque blancs - et s'assombrissent par la suite. Les taureaux, en particulier, peuvent avoir une robe presque noire. Chez de nombreux animaux, on peut également observer que le pelage est presque blanc en été et qu'il s'assombrit à nouveau en automne et en hiver.

Les taureaux adultes de race grise peuvent être presque noirs. Ici, le taureau de race grise PAUL d'Oenztal, âgé de dix ans, lors du show de la race à l'occasion du marché aux taureaux du jubilé en janvier 2025. (Photo : Vache mère Suisse) 

Racée (une deuxième fois)

Grise rhétique – une vache plutôt petite, grise et polyvalente

(Photo : Rätisches Grauvieh Schweiz)

Depuis les années 80, on la croise à nouveau en Suisse et, depuis 2021, elle est même devenue une race à part entière reconnue par la Fédération : la vache grise rhétique. Cette vache au petit gabarit et aux cornes arrondies avait été supplantée en Suisse par la race brune à partir des années 1920. Heureusement, des animaux avaient été vendus plus tôt dans les pays voisins et des animaux correspondant à l'ancienne lignée suisse ont pu être rachetés à partir de 1985. Ce fut le début de l'élevage de conservation en Suisse, pour lequel ProSpecieRara s'engage aux côtés d'éleveurs passionnés. 

La vache grise rhétique est de retour sur les alpages suisses depuis les années quatre-vingt. (Photo : Rätisches Grauvieh Schweiz)

Qu'est-ce qui caractérise la vache grise rhétique ? Pour Franz Emmenegger, président de l’association Rätisches Grauvieh, une chose est claire : elle n'est pas simplement de petite taille et grise avec de belles cornes, elle se distingue notamment par sa polyvalence. Une polyvalence que la vie de la vache VIAMALA illustre bien, selon Franz Emmenegger : « VIAMALA est née le 16 décembre 2004 et a grandi pour devenir une vache laitière en bonne santé. Elle était très docile et sociable, on dit qu'elle se laissait traire à l'alpage sans être attachée. Après quelques années, sa production de lait a diminué, VIAMALA a ainsi été vendue et a ensuite pu élever elle-même ses veaux en tant que vache mère.

La vache grise rhétique est polyvalente. Ici, Franz Emmenegger s'entraîne à tirer des troncs d'arbre avec sa vache « Feli ». (Photo : Rätisches Grauvieh Schweiz)

Mais VIAMALA n'est qu'une des nombreuses représentantes de la vache grise rhétique, qui peut être utilisée de manière polyvalente. En plus de ses bonnes qualités de vache laitière, de vache mère et de vache de travail, la grise rhétique est volontiers utilisée pour l'entretien du paysage ou même à des fins thérapeutiques. Une grande partie de l'effectif, encore restreint, de la vache grise rhétique vit dans des fermes de petite et moyenne taille dans toute la Suisse et en partie aussi dans des fermes de l’Arche ProSpecieRara. Les visiteurs sont les bienvenus dans nombre de ces exploitations puisque la race grise rhétique doit pouvoir vivre et se faire connaître ! Vous trouverez des informations à ce sujet sur www.raetischesgrauvieh.ch

Bon à savoir

Toutes les vaches ne sont-elles pas des vaches mères ?

Savez-vous ce qu’est une vache mère ? Ne vous êtes-vous pas déjà demandé si toutes les vaches ne sont pas des « vaches mères » ? Biologiquement, chaque vache est toujours une mère, car la génisse devient une vache à la naissance de son premier veau. Mais qu’appelle-t-on exactement une « vache mère » ou « vache allaitante » ? 

Une vache mère produit du lait pour son veau à partir de l’herbe qu’elle broute. (Source : selinaphotography.ch)

Les bovins sont élevés depuis très longtemps comme animaux de rente. Autrefois, ils étaient des auxiliaires importants pour le travail, les bœufs en particulier étant utilisés comme animaux de trait. L’élevage a permis de créer de multiples races dans les différentes régions du monde à travers des croisements ciblés de vaches et de taureaux. On peut par exemple chercher à obtenir une couleur de robe particulière, une meilleure santé, une bonne longévité ou encore une belle musculature. Dans de nombreuses régions, des races à trois fins ont ainsi vu le jour : les animaux étaient élevés à la fois pour leur travail, leur lait et leur viande. Avec l’apparition des tracteurs, les bovins ont peu à peu perdu de leur importance comme animaux de trait et le lait ainsi que la viande sont passés au premier plan. Les races à trois fins sont devenues des races à deux fins, voire à une fin, généralement spécialisées dans la production laitière.

Les vaches sont indissociables des paysages suisses. Mais s’agit-il de vaches allaitantes ou de vaches laitières ? (Photo : Dario Barelli)

Quelle est la particularité d’une « vache mère » ?

Comme expliqué plus haut, chaque vache est aussi une mère. La désignation « vache mère » ou « vache allaitante » ne s’applique toutefois pas à toutes les vaches. Dans l’élevage allaitant, la vache élève son veau. Les veaux servent majoritairement à la production de viande, mais sont également utilisés pour la reproduction et le renouvellement du troupeau. 

Les vaches allaitantes ne sont pas traites. Alors, d’où vient le lait que nous mettons dans notre chocolat chaud ou notre café ? Des vaches laitières ! Celles-ci sont traites chaque jour et leur lait est transformé en différents produits destinés à notre alimentation. C’est pour cette raison que, pendant des décennies, on a élevé des vaches produisant beaucoup de lait. Bien sûr, ces vaches sont aussi des mères, car sans veau, il n’y a pas de lait. La grande majorité de ces veaux sont toutefois élevés séparément de leur mère. L’« élevage de veaux sous la mère » constitue une exception : le veau doit rester un certain temps avec la vache, qui est en même temps traite. En Suisse, ce type de production en est encore à ses balbutiements, mais dans d’autres pays, elle a une longue tradition. En Auvergne, dans le centre de la France, la race Salers a toujours été élevée comme une race à deux fins.

La Salers est à l’origine une race à deux fins. Dans leur région d’origine, ces vaches sont traites et élèvent en même temps leur veau. (Photo : Joan Studer)

Une vache mère donne-t-elle aussi du lait ?

Par principe, les vaches mères ne sont pas traites, mais elles donnent quand même du lait, réservé à leur veau. Le slogan « La viande à base d’herbe » fait abstraction de l’importante étape que représente la transformation de l’herbe en lait par la vache allaitante. Le lait produit à partir de l’herbe permet au veau de s’épanouir et de grandir auprès de sa mère en sortant tous les jours au grand air, si possible au pâturage.

Pourquoi certaines vaches deviennent des vaches laitières et d’autres des vaches mères ? C’est l’être humain qui choisit. Nous décidons si une vache sera une vache allaitante élevant son veau ou si elle sera une vache laitière que nous trairons pour nous nourrir. C’est notre choix qui conduit à la spécialisation des différentes races. Les vaches allaitantes se distinguent entre autres par leurs bonnes qualités maternelles et les vaches laitières, comme leur nom l’indique, par leur production de lait. En Suisse, il existe actuellement 39 races inscrites au herd-book qui conviennent à l’élevage de vaches allaitantes. En ce qui concerne la production de lait, la Suisse compte sept races principales. Pour en savoir plus sur les races bovines à viande et laitières : www.vachemere-suisse.ch et www.swissmilk.ch.

Vous souhaitez connaître d'autres membres de la famille des vaches ? Consultez notre glossaire pour en savoir plus. Vous pouvez tester vos connaissances avec notre memory.

Envie de bœuf ? 

Bowl à l’émincé Natura-Beef

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Notre recette de bowl convient parfaitement à la période estivale ! Léger, de taille adaptable, avec des ingrédients chauds ou froids et pouvant être composé de manière flexible avec les légumes de son propre jardin. Dans cette variante, le bœuf Natura-Beef est préparé avec une recette d'inspiration asiatique. Des variantes possibles de légumes et de pâtes sont proposées à la fin de la recette.

Voici la recette.

 

 

 

(Photo : hurrah GmbH)

Joue et apprends avec Léa et Ben

Teste tes connaissances sur la grande famille des vaches

Sais-tu reconnaître une vache laitière ? Peux-tu distinguer un taureau d’un bœuf ? Teste tes connaissances sur tous les membres de la grande famille des vaches avec notre memory. Si tu souhaites en apprendre plus avant de jouer, tu peux consulter notre glossaire. Amuse-toi bien !

Venez nous rendre visite sur le stand de Vache mère Suisse

… lors d’un prochain événement

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