27.02.2025 -
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Newsletter 1/2025

La formule Natura-Beef? Herbe, lait maternel et amour!

La recette est très simple : de l'herbe, du lait maternel et de l'amour, cela donne des aliments sains et naturels, le Natura Beef. Nous vous expliquons dans la rubrique « bon à savoir » pourquoi cette recette est si précieuse et unique en comparaison internationale.

Irma Schatt, gagnante de la « Landfrauenküche 2024 », s'y connaît également en matière de recette. Dans la rubrique « Entretien au coin de l’étable », elle nous dévoile son rapport à l’élevage allaitant. Bien entendu, elle a une proposition de menu avec du Natura-Beef pour toutes celles et ceux qui ont « envie de bœuf ».

Fin mars, vous pourrez rencontrer Léa et Ben à Aarau lors de l'AMA et à partir d'avril, Léa et Ben seront à Luthern Bad. Sur ce sentier de découverte, un nouveau poste de jeu expliquera les différences entre la vache laitière et la vache allaitante. Toutes celles et ceux qui ne peuvent pas attendre trouveront dans cette newsletter un petit dictionnaire répertoriant et décrivant de bœuf à veau tous les membres de la « famille des vaches ».

Aujourd'hui, c'est le jeudi précédant « Mardi gras », une bonne raison de faire la fête à Bazas, dans le Sud-Ouest de la France. Les « bœufs de bazas » y sont au cœur des festivités et nous profitons de l'occasion pour vous présenter la race « bazadaise ».

Vous n'avez pas eu assez de biscuits pendant la période de Noël ? Alors essayez les « bousecuits » ou « rochers des pâturages » - ils sont très rapides à faire et absolument délicieux !

Nous vous souhaitons beaucoup de plaisir !

Entretien au coin de l’étable avec Irma Schatt (Dussnang, TG), gagnante de l’émission « SRF bi de Lüt – Landfrauenküche » 2024

« Quand la SRF m’a appelée, j’ai cru que c’était une blague ! »

(Photo : Copyright: SRF / Marion Nitsch)

Madame Schatt, vous avez participé à la saison 2024 de l’émission « SRF bi de Lüt – Landfrauenküche » et vous avez gagné. Toutes nos félicitations ! D’où vous est venue l’envie de participer à cette émission de télévision ?

C’est mon mari qui m’a inscrite. En fait, je n’avais pas envie de participer. Quand la SRF m’a appelée, j’ai d’abord cru que c’était une blague.

Votre mari doit donc être un fan de vos talents culinaires ! 😊 Qu’est-ce que cuisiner signifie pour vous ? Aimez-vous beaucoup être aux fourneaux ?

J’aime beaucoup cuisiner, que ce soit pour ma famille, mes amis ou, depuis peu, pour d’autres personnes au Schatt Stübli. Je trouve cela super de pouvoir régaler les gens.

Le menu gagnant d’Irma Schatt, magnifiquement présenté. En entrée la « Soupe de rêve avec salade multicolore et viande séchée » ; en plat principal, le « Plat de chasse de l’Hinterthurgau » ; en dessert, le « Triolet du yodleur ». (Photos : René Alfeld)

Comment avez-vous vécu la période qui a suivi votre victoire ? A-t-elle beaucoup changé votre quotidien ?

Cela change beaucoup de choses oui, et on est reconnu partout. Les premières semaines ont été vraiment éprouvantes, je crois qu’il n’y a jamais eu autant de visiteurs et visiteuses à l’Egg – notre exploitation – qu’en octobre.

Quel est votre plus beau souvenir de votre passage à l’émission « Landfrauenküche » ?

La rencontre des six autres femmes paysannes avec lesquelles je me suis liée d’amitié.

De magnifiques amitiés sont nées entre les sept femmes paysannes qui ont participé à la saison 2024. (Photo : copyright : SRF/Ueli Christoffel)

Dans l’émission, nous avons appris que vous vouliez à l’origine devenir monitrice de ski. Pour « étudier quelque chose de sérieux », vous avez réalisé un apprentissage d’agricultrice. Qu’est-ce qui, à l’époque, vous a fait pencher pour cette profession ?

J’ai grandi près d’un téléski et mon père y a travaillé pendant 65 ans. J’ai découvert le ski dès mon plus jeune âge et je voulais devenir monitrice. Mais mon cher papa me l’a déconseillé, et je sais maintenant qu’il avait raison. Aujourd’hui encore, j’aime beaucoup le ski et c’est en fait le seul sport que je pratique.

Pourquoi ai-je appris le métier d’agricultrice ? Depuis mon enfance, j’ai toujours été une vraie « paysanne », je nourrissais une passion pour les vaches. Je l’ai héritée de mon père qui exploitait aussi une ferme. Je suis amoureuse de la nature et des animaux qui encore aujourd’hui font partie intégrante de ma vie.

Il y a quelques années, vous avez repris une exploitation agricole à Dussnang, en Thurgovie. Pouvez-vous nous la présenter ?

Il y a cinq ans, nous avons racheté à des amis cette magnifique exploitation située dans l’Hinterthurgau. Nous exploitons environ 20 ha de terres en propriété et autant en fermage. Nos 40 vaches mères et leurs veaux, ainsi que notre taureau Sämi, nous procurent une grande joie.

Qu’est-ce qui vous a amené à prendre cette décision et, surtout, pourquoi cette exploitation vous a-t-elle convenu ?

À la suite de problèmes de santé, notre couple d’amis a malheureusement dû cesser son activité avant même de prendre sa retraite. Nous avons donc saisi l’occasion de reprendre la ferme avec les vaches et le matériel. L’exploitation nous convient car nous y travaillons vraiment pour nous-mêmes et pouvons ainsi nous déconnecter du travail au bureau (nous gérons en parallèle une entreprise de génie civil).

L’exploitation d’Irma et Urs Schatt avec leur troupeau de vaches allaitantes au pâturage. (Photo: màd)

Vous avez repris le troupeau de vaches allaitantes bigarré de vos prédécesseurs. Y a-t-il une race ou un animal que vous aimez particulièrement ou avec lequel vous entretenez une relation particulière ? Pourquoi ?

Par le passé, les vaches Brown Swiss étaient mes préférées. Aujourd’hui, pour l’élevage allaitant, ma préférée est la Simmental. Elle est peu exigeante et accepte sans problème un deuxième veau si nécessaire.

Que signifie pour vous l’élevage allaitant ? Était-ce votre souhait d’élever des vaches allaitantes ou auriez-vous été ouverts à d’autres branches d’exploitation ?

Lorsque nous avons repris l’exploitation, nous ne savions pas encore si l’élevage allaitant nous plairait et si nous allions continuer ainsi, mais nous avons tout de suite « attrapé le virus ». C’est tellement beau de voir comment les vaches mères veillent sur leurs petits. Notre troupeau est très calme, donc si une vache se met à meugler, on sait qu’il y a un problème avec le veau. La plupart du temps, c’est qu’il n’a pas tété depuis un moment et n’est pas en bonne forme. Nous sommes toujours étonnés par l’instinct maternel de nos vaches, nous autres humains pourrions en prendre de la graine.

Vous produisez de la viande pour les labels Natura-Beef et Natura-Veal. Pourquoi ? Que signifient ces labels pour vous ?

Nous avons repris ce mode de production de nos prédécesseurs et il nous convient aussi. Natura-Beef et Natura-Veal représentent des modes d’élevage idéaux : la vache et le veau sont toujours ensemble et sortent tous les jours. Cela correspond au cycle naturel de nos animaux et à notre exploitation.

Et pour finir, nous aimerions beaucoup connaître votre plat préféré et ce que vous aimez particulièrement cuisiner !

Mon plat préféré est le filet de bœuf cuit sur la pierre, préparé à partir de la viande que nous produisons. Nous le proposons deux fois par mois dans notre Schatt Stübli. Si vous aimez cuisiner vous-même, vous pouvez essayer ma recette de rôti Hofegg.

Merci beaucoup pour cet entretien, nous vous adressons tous nos vœux pour la suite !

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(Photo : màd)

Irma et Urs Schatt dirigent ensemble une entreprise de génie civil et gèrent leur exploitation agricole à Dussnang, dans le canton de Thurgovie. L’exploitation comprend environ 40 hectares de terres et compte 40 vaches allaitantes, leurs veaux et un taureau. Des quatre enfants d’Irma et Urs, seule la plus jeune, Sarah, vit encore à la maison. Elle a apporté un soutien actif à sa mère lors de la préparation et de la mise en place du menu pour les femmes rurales.

Pour plus d’informations, notamment sur le Schatt Stübli : www.urs-schatt.ch

Et si on sortait ?

Léa et Ben vous attendent à Lenzbourg, à l’AMA et, dès le 1er avril, à Luthern Bad

Lenzbourg est également ouvert en hiver ! Si vous souhaitez découvrir le nouveau sentier découverte de Luthern Bad, vous devrez en revanche patienter jusqu'au 1er avril, mais deux nouveaux postes de jeu vous y attendront. L'un d'entre eux vous permettra d'apprendre la différence entre une vache laitière et une vache allaitante et vous pourrez ensuite observer les troupeaux de vaches qui vivent dans les pâturages le long du chemin. Le petit glossaire ci-après vous donnera bien sûr aussi de nombreuses informations à ce sujet, mais de manière un peu moins ludique.

Au deuxième poste, Léa et Ben passent à côté d'un troupeau de vaches mères. Répétez avec eux les règles de comportement. Si vous ne les connaissez pas encore, il est grand temps de lire l'histoire de Léa et Ben, dans laquelle ils font une excursion à l'alpage pour rendre visite à Ficelle, le petit veau !

Fin mars, Léa et Ben seront également les hôtes de l’AMA à Aarau. Certains postes du sentier découverte seront intégrés au stand de Vache mère Suisse. Ainsi, les enfants – et bien sûr leurs familles – pourront suivre le parcours et découvrir l’élevage allaitant. À la fin, les visiteurs et visiteuses arriveront au coin bricolage de la tente de Vache mère Suisse. Il sera possible d’y colorier un veau en carton en utilisant la photo d’une race comme modèle. Les créations personnelles et multicolores y seront naturellement aussi les bienvenues !

Outre le parcours, des vaches allaitantes et des veaux seront exposés à l’AMA et l’arène du « Buureland » promet un programme varié pendant les cinq jours de la manifestation. Si vous avez des questions spécifiques ou souhaitez en savoir plus sur les animaux ou l’élevage allaitant, vous serez à la bonne adresse sous la tente de Vache mère Suisse : les membres et les collaborateur·trices de Vache mère Suisse vous renseignent toujours volontiers. Et pour les grosses faims, les femmes rurales argoviennes proposeront des burgers Natura-Beef de saison accompagnés de pain fait maison.

L’AMA aura lieu du 26 au 30 mars au Schachen à Aarau. Vous trouverez les heures d’ouverture, les informations d’accès et les prix d’entrée ici.

Nous vous souhaitons beaucoup de plaisir, que ce soit en vous promenant à Lenzbourg, à l’AMA ou en lisant Léa et Ben !

Bon à savoir

Quels sont les avantages du Natura-Beef dans notre alimentation ?

Au pâturage, les Natura-Beef transforment l’herbe en aliments nutritifs pour les humains. (Photo : Larissa Dubach)

Avez-vous déjà entendu dire que la production de viande représentait un gouffre colossal de ressources ? Les chiffres les plus fous circulent à ce sujet. Le WWF Suisse indique ainsi sur sa page d’accueil qu’un kilo de viande de bœuf nécessite 5 à 20 kg de fourrage. De même, l’Office fédéral de l’environnement affirme que pour produire 1 calorie animale d’origine bovine, il faudrait 7 fois plus de calories végétales. Doit-on en conclure que les êtres humains devraient se nourrir de fourrage plutôt que de viande bovine ?

Il convient surtout de se demander ce que mangent les vaches : des céréales, des grains de maïs et d’autres aliments potentiellement consommables par l’être humain ou alors de l’herbe et des végétaux non adaptés à notre système digestif ? Aux quatre coins de la planète, des scientifiques soulignent l’importance de cette question.

Plusieurs études se sont penchées sur la valeur nutritive des aliments fourragers pour l’alimentation humaine ou, en d’autres termes, sur les apports caloriques et protéiques que représenterait pour un être humain le fourrage nécessaire à la production d’un kilo de viande de bœuf. Ces données sont ensuite comparées à la valeur nutritive de celui-ci. On peut ensuite en déduire le nombre de calories (ou de protéines) qu’il faut dans le fourrage pour produire un nombre de calories (ou de protéines) donné dans la viande.

Quantité d’énergie et de protéines contenue dans la viande de bœuf par rapport aux nutriments assimilables par les êtres humains contenus dans le fourrage.

Plusieurs études montrent effectivement que, trop souvent, la viande de bœuf requiert plus de calories ou de protéines qu’elle n’en produit. Cependant, quelques systèmes de production, dont Natura-beef fait partie, produisent plus de protéines assimilables par les êtres humains (et plus de calories) que leur fourrage n’en contient. Comment améliorer la situation ? Le monde scientifique recommande de nourrir davantage le bétail avec de l’herbe. Les céréales ne doivent représenter qu’un complément. Et encore.

C’est donc sur ce principe que se base Vache mère Suisse depuis toujours. Les animaux à partir desquels est produite notre viande se nourrissent d’herbe provenant de surfaces qui ne seraient pas utilisées autrement ou alors d’herbe issue des prairies temporaires, nécessaires dans le cadre de la rotation des cultures en permettant de préserver la fertilité des terres assolées.

Des relevés détaillés réalisés en 2012 et 2022 ont permis de recenser ce que les vaches allaitantes et leurs veaux mangent sur les exploitations Natura-Beef. Les résultats de ces relevés sont conformes à ceux obtenus dans le cadre des études citées plus haut. Des travaux réalisés par un étudiant de l’Inforama Rütti ont mis en lumière que la viande Natura-Beef contient en moyenne 250 % d’énergie en plus que le fourrage utilisé pour sa production et même plus de 300 % de protéines en plus. La production Natura-Beef ne dilapide donc pas les ressources, elle permet de transformer l’herbe inutilisée en aliments nutritifs (cf. illustration).

Tout dépend de ce que le bétail mange. Même le WWF et l’Office fédéral de l’environnement sont conscients de cet état de fait : les deux organismes indiquent en conclusion des textes mentionnés en introduction qu’il vaut mieux nourrir les ruminants (vaches, moutons, chèvres…) d’herbage, comme le fait Natura-Beef depuis toujours.

Auteur : Daniel Flückiger, gérant de Vache mère Suisse

 

Pour protéger l’environnement et le climat, il est impératif d’être attentif au type de viande que l’on consomme. Avec Natura-Beef, vous êtes sûr de faire le bon choix. (Photo : Larissa Dubach)

Vie de vaches

Petit dictionnaire des membres de la « famille des vaches »

Connaissez-vous la différence entre une vache laitière et une vache allaitante ? Savez-vous ce qu’est une génisse ? La famille des bovins est vaste et chacun de ses membres a un nom spécifique. Un glossaire peut être utile pour s’y retrouver.

Certains termes répertoriés ci-dessous ne désignent pas seulement des bovins, mais ont aussi un sens figuré. En connaissez-vous ?

Dans un troupeau de vaches allaitantes, les vaches mères et leurs veaux vivent ensemble. Souvent, des génisses et un taureau sont également de la partie. (Photo : Larissa Dubach)

Glossaire , classé par ordre alphabétique

Boeuf                           

Un bœuf est un bovin mâle adulte castré.

Les bœufs étaient autrefois utilisés comme animaux de trait. Comme ils sont castrés, les bœufs sont plus sociables et moins agressifs que les taureaux, mais ils sont tout aussi forts. Voulez-vous en savoir plus sur les attelages de bœufs ? Et saviez-vous qu’autrefois, on ferrait aussi les bœufs, comme les chevaux ?

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Les bœufs sont moins agressifs et plus faciles à vivre que les taureaux. C'est pourquoi ces animaux puissants sont volontiers attelés pour tirer de lourdes charges - autrefois au quotidien, aujourd'hui plutôt à des fins de démonstration. (Photo : màd)

Bovin
Terme général désignant les animaux de la famille des bovins, dont la vache fait partie.
   
Jeune bétail     

Le terme de jeune bétail englobe généralement tous les jeunes animaux tels que les veaux, les taurillons et les génisses.

   
Génisse

Une génisse est une jeune vache qui n’a pas encore vêlé.

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En été, on voit souvent des génisses dans les pâturages des Alpes. Ils sont dehors jour et nuit, savourent de délicieuses herbes alpines et acquièrent des jambes solides sur le terrain - une condition indispensable pour une vache en bonne santé et qui vit longtemps. Le pâturage contribue à maintenir les surfaces ouvertes et donc la biodiversité. (Photo : Daniela Hunger)

Remonte
Une remonte est un veau de 7 à 12 mois. Si l’animal est mis à l’engrais, on parle de remonte d’engraissement. Les remontes peuvent être des femelles, des mâles ou des mâles castrés. Les remontes, femelles ou mâles, peuvent également être élevées pour la reproduction.
                               
Taureau
Un taureau est un bovin mâle adulte non castré et utilisé pour la reproduction. Découvrez-en davantage sur les taureaux ici.
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Qu'il s'agisse de taureaux ou de boeufs, les représentants mâles de la famille des vaches sont d'impressionnants concentrés de force. Ici, un taureau de la race Aubrac. (Photo : Adrian Iten)

Vache
La vache est un bovin femelle qui a déjà mis au monde au moins un veau.
                               
Vache allaitante

Une vache allaitante est un bovin femelle qui a déjà mis au monde au moins un veau et qui n’est pas traite. Elle vit avec son veau et l’allaite.

   
Vache laitière

Une vache laitière est un bovin femelle qui a déjà mis au monde au moins un veau. Elle donne du lait qui est utilisé pour l’alimentation humaine.

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Chez les vaches laitières, l'accent est mis sur la production de lait. C'est pourquoi elles ont un pis plus gros et moins de viande sur les os que les vaches destinées à l'élevage allaitant. (Photo : David Stich)

Vache nourrice
Les vaches nourrices allaitent non seulement leur propre veau, mais aussi les veaux d’autres vaches.
                               
Vache tarie
Une vache tarie ne produit plus de lait jusqu’à ce qu’elle mette au monde son prochain veau. En règle générale, la période de tarissement dure 6 à 8 semaines et permet à la vache de se reposer et de se préparer à la prochaine mise bas et à la lactation. (La lactation désigne la période d’environ 10 mois pendant laquelle une vache produit du lait. Une lactation commence à la naissance du veau et se termine lorsque celui-ci est sevré.)
   
Veau
Un veau est un jeune bovin jusqu’à l’âge de 7 à 8 mois.
   
Veau sevré

Veau âgé de 7 à 12 mois qui n’est plus allaité par sa mère. Il se nourrit de manière autonome.

Avez-vous trouvé des termes qui ont aussi un sens figuré ? Le mot « veau », par exemple, désigne aussi une voiture lente, tandis que « vache à lait » désigne une personne que l’on exploite financièrement. On peut d’ailleurs dire d’une telle personne qu’elle « se fait traire ».

Avez-vous des questions sur des termes en rapport avec l’élevage allaitant ou l’agriculture en général ? Alors écrivez-nous à organisation@beef.ch.

Racée

Bazadaise - La race avec sa propre fête (ou presque)

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La « promenade des bœufs gras de Bazas » le jeudi précédant Mardi gras. (Photo : francebleu.fr) (Quelle: francebleu.fr)

Depuis 1283, la ville de Bazas, dans le Sud-Ouest de la France, organise chaque Jeudi gras (le jeudi précédant mardi Gras) sa fameuse « Fête des Boeufs Gras ». Des bœufs décorés de rubans et de couronnes de fleurs défilent dans les rues de la ville au son des fifres et des tambours, avant d'être jugés par des experts. Les bœufs de Bazas n'appartiennent toutefois pas tous à la race Bazadaise, qui tire son nom de cette ville. Des Blondes d'Aquitaine, une autre race bovine du Sud-Ouest de la France, sont également présentes à la fête.

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(Photo : Vache mère Suisse)

Les animaux de la race Bazadaise sont reconnaissables à leur robe gris ardoise aux nuances noir charbon. La couleur de la robe est claire autour des yeux et du museau. Les cornes sont recourbées vers le bas en forme de demi-lune. Ce sont des animaux de grande taille, fortement musclés, dont on voit qu'ils ont été élevés et gardés comme animaux de trait avant l'arrivée des tracteurs dans la première moitié du XXe siècle.

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Avec sa robe gris ardoise, la Bazadaise se distingue des autres races du Sud-Ouest de la France. (Photo : laboutique.lafermedeberenice.com)

Aujourd'hui, la Bazadaise est réputée pour sa bonne viande, qui n'est pas seulement appréciée lors de la fête de Bazas. La race s'adapte très bien et est peu exigeante en matière d'alimentation. Elle convient bien à l'élevage de vaches mères, mais elle est encore peu connue en Suisse.

Sources: www.vachemere.ch, laboutique.lafermedeberenice.comwww.lagirondedusud.com

Envie de bœuf ?

Le « Rôti Hofegg et sa purée de pommes de terre » d’Irma Schatt

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Un plat revigorant d’après une recette de la gagnante de la saison 2024 de l’émission « SRF bi de Lüt – Landfrauenküche » : un rôti de bœuf – par exemple de Natura-Beef – accompagné d’une délicieuse sauce et d’une purée de pommes de terre ou de spätzli.

Voici la recette.

Actifs avec Léa & Ben

Confectionner des « bousecuits » (ou « rochers des pâturages »)

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Pas de découpage à l'emporte-pièce ou de disposition compliquée sur la plaque : deux cuillères suffisent pour former rapidement les « bouses de vache » et les mettre au four. Et elles sont délicieuses !

Voici la recette.

Venez nous rendre visite sur le stand de Vache mère Suisse

… lors d’un prochain événement

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